Russie.net, le web franco-russe

Основан в 1997 году

Accueil > Culture > Littérature russe > Tolstoï Léon Nikolaïévitch

Tolstoï Léon Nikolaïévitch

(1828-1910)

Léon Nikolaïévitch Tolstoï naquit à Iasnaïa-Poliana, domaine de sa famille, gouvernement de Toula. Il appartenait à la plus haute noblesse de l’empire ; le nom des Tolstoï apparaît souvent avec honneur dans l’histoire militaire et diplomatique de la Russie.

Son grand-père avait été maréchal de la Cour et ambassadeur à Paris auprès de Napoléon 1er. Son père, officier, fut fait prisonnier par les Français, en 1814 ; rentré en Russie après 1815, il quitta l’armée et vécut en gentilhomme campagnard dans ses domaines.
Léon Tolstoï fit ses études à l’Université de Kazan.

En 1851, il choisit, pour faire son service, un régiment du Caucase, où son frère occupait déjà un grade. C’est alors qu’il écrivit son premier ouvrage Enfance, puis les Cosaques. De sa campagne en Crimée, il tira son troisième ouvrage : Sébastopol. Démissionnaire après la paix, il voyagea en Allemagne, en Suisse, en France, puis il rentra à Iasnaïa-Poliana, et ne cessa guère d’y vivre pendant tout le reste de sa longue existence. Il publia un certain nombre de nouvelles, puis ses grands ouvrages : La Guerre et la paix (achevé en 1872), Anna Karénine (1877) et Résurrection (1900).

Cependant une révolution morale et religieuse se faisait dans l’esprit de Tolstoï. Ses conversations avec des paysans mystiques tels que Sutaïev et Bondarev, lui inspirèrent un grand nombre de brochures ou d’articles. Il voulait, mais sa femme s’y opposa ainsi que ses enfants, distribuer ses terres aux paysans. Il fabriquait lui-même presque tout ce dont il avait besoin, comme vêtements, chaussures, etc. Sa religion parut subversive et le Saint-Synode excommunia Tolstoï, en 1901.

Mais il continua à répandre en Russie ses théories, et à mener personnellement la vie d’un moujik. Parmi ses œuvres de propagande signalons : Ma confession (1879-82) ; En quoi consiste ma foi ? (1888) ; Le salut est en vous (1894) ; Trois paraboles (1904) ; Qu’est-ce que l’art ? (1905), etc.

Voir également :

- Biographie
- Yasnaïa Poliana et Tolstoï
- La bibliothèque
- Le cabinet de travail
- La chambre à coucher
- Le comte paysan
- L’appartement
- La sépulture

Liens externes :

- Yasnaya Polyana

 

 

© vendredi 19 octobre 2007, par Russie.net

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Attention, votre message n’apparaîtra qu’après avoir été relu et approuvé.

Qui êtes-vous ?

Pour afficher votre trombine avec votre message, enregistrez-la d’abord sur gravatar.com (gratuit et indolore) et n’oubliez pas d’indiquer votre adresse e-mail ici.

Ajoutez votre commentaire ici

Ce champ accepte les raccourcis SPIP {{gras}} {italique} -*liste [texte->url] <quote> <code> et le code HTML <q> <del> <ins>. Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.

Ajouter un document

Dernières brèves

  • La Traversée des Alpes du général Souvorov il y a 220 ans (Divonne-les-Bains)

    La Traversée des Alpes du général Souvorov il y a 220 ans du vendredi 25 au dimanche 27 octobre 2019
    Vendredi 25 octobre à 18h : La traversée des Alpes de Souvorov film documentaire de Tatiana Denisova en russe, sous-titres en français. Durée 50′. Entrée libre.
    Dimanche 27 octobre à 15h : 220 ans de la (...)
    ----------------------
  • Бесплатное кафе для пенсионеров открылось в Москве

    Кафе петербургского благотворительного фонда «Добродомик», где пенсионеры могут бесплатно обедать, заработало 7 октября в Москве на Тушинской улице, 12.
    В ближайшее время, по словам организаторов, будет торжественное открытие, сейчас заведение работает в тестовом режиме. Обедать бесплатно пенсионеры могут с 12.00 до 16.00 по (...)
    ----------------------
  • “Retour à Kotelnitch” et rencontre avec le réalisateur - Jeudi 17 octobre à 20h

    Kotelnitch est une petite ville à 800 kilomètres à l’est de Moscou. L’auteur y est d’abord allé sur les traces d’un prisonnier de guerre hongrois qui avait passé 55 ans, oublié de tous, dans un hôpital psychiatrique.
    Il y est retourné une première fois faire ce qu’il croyait alors être un film (...)
    ----------------------