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« L’étoile du généralissime » de Iouri Droujnikov (1933-2008), dissident russe

Dans cette intrigue ficelée avec l’humour et le sens de l’absurde qui le caractérisent, Iouri Droujnikov entraîne le lecteur dans un perpétuel va-et-vient entre le présent et le passé, à la rencontre de personnages historiques (Staline et son entourage immédiat en 1945).

Entre le retour à Moscou, en 2005, d’un ex-dissident qui s’intéresse à la médaille de généralissime de Staline, les menées du KGB revisité, les
recherches délirantes du FBI, les scènes où Staline et son petit clan politique délibèrent sur le sort du monde, les ambitions du cheikh du Koweït, la soirée au Bolchoï avec un ténor enrhumé et qui le paiera d’une décennie au Goulag – c’est d’un vrai carnavalisme qu’il s’agit dans ce roman à suspense loufoque, cette « rocambolade » mondiale entre Kremlin et Far-West utopique… Dans cette intrigue ficelée avec l’humour et le sens de l’absurde qui le caractérisent, Iouri Droujnikov, conteur infatigable et facétieux, nous entraîne dans un va-et-vient entre le présent et le passé, entre Moscou, Koweït-City et la Californie, mêlant allusions littéraires, analyse comparative des mentalités russe et américaine, méditations sur la vie, la mort et les éternelles passions humaines.

Roman traduit du russe par Marilyne Fellous.

De passage à Moscou au printemps 2005, le narrateur, un professeur russe vivant en Californie, est approché par les services secrets de son ancien pays, qui veulent mettre la main sur la plus haute distinction conçue par Staline à sa propre gloire : « L’Étoile de Généralissime », dont on n’est pas sûr qu’elle ait jamais existé. De retour en Californie, notre professeur reçoit la visite d’un agent du FBI qui semble s’intéresser au même objet. Dans cette intrigue ficelée avec l’humour et le sens de l’absurde qui le caractérisent, Iouri Droujnikov entraîne le lecteur dans un perpétuel va-et-vient entre le présent et le passé, à la rencontre de personnages historiques (Staline et son entourage immédiat en 1945), mêlant allusions littéraires, analyse comparative des mentalités russe et américaine, méditations sur la vie et la mort, et sur les éternelles passions humaines.

Biographie de l’auteur:

Auteur de romans et d’essais, dont une biographie de Pouchkine, Iouri Droujnikov (1933-2008), considéré comme dissident russe pendant quinze ans, a émigré en 1987 aux États-Unis, où il a enseigné à l’université de Californie. L’université de Varsovie a classé son roman satirique, Des anges sur la pointe d’une aiguille (paru chez Fayard en 2005), parmi les dix meilleurs romans russes du XXe siècle, et l’UNESCO l’a consacré meilleur ouvrage contemporain en traduction. Egalement paru chez Fayard : Grandeur et déclin de Lily Bourbon, poétesse et catin (août 2008) et La Seconde Femme de Pouchkine (2009).

Nombre de pages : 411 pages
Pagination – ISBN de l’édition imprimée de référence : 2213651574
Editeur : Fayard
Prix : 23,5 euros

« L’étoile du généralissime » de Iouri Droujnikov (1933-2008), dissident russe

par | 1 Juil 2012 | 0 commentaires

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